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Que deviennent la violence et l’humiliation faites aux enfants ?
L’humiliation faite aux enfants, la violence dont ils sont victimes et l’injustice qu’ils en conçoivent à défaut de la comprendre, qu’en reste-t-il dans la vie d’un homme ?
Tout cela passe-t-il avec le temps ? Toutes ces traces se dissipent-elles doucement jusqu’à disparaître intégralement ? Qu’advient-il de ces expériences de douleur ? Que reste-t-il de la douleur elle-même ? Finit-elle dans l’oubli ? Le nôtre et celui des autres ?
Que reste-t-il de cette humiliation ?
Je voyais une émission sur une chaîne allemande, tout à l’heure en allant visiter une amie. Il s’agissait d’une émission « real life » de celles qui se réclament de la « reality tv ». Sur le plateau, une mère dépassée par l’éducation de son ou ses enfants et qui accepte que la télévision s’immisce dans sa maison pour que des psychologues puissent lui prodiguer les meilleurs conseils. L’autre dimension tient au fait que nous aussi, les téléspectateurs, entrons dans leur maison pour des raisons cette fois moins claires. Cette femme qui manifestement ne parvenait pas à créer une relation sereine avec son fils de trois ans portrait une veste en jeans sans manche sur laquelle était surpiqué un pictogramme qui a retenu mon attention. Il s’agit de ce pictogramme que l’on retrouve presque systématiquement sur tous les emballages de boissons et qui représente une personne jetant le conditionnement dans une poubelle.
giovanni
"Il signifie que l'emballage est à jeter à la poubelle après consommation du produit. Ce marquage incite juste à plus de civisme. Il n'encourage pas à remettre l'emballage à une collecte sélective en vue du recyclage. Au contraire, il incite à jeter l'emballage à la poubelle tout venant."
source : http://www.ecoconso.be/

2005 (c) giovanni agresti fiumara, all rights reserved
L’humiliation faite aux enfants, la violence dont ils sont victimes et l’injustice qu’ils en conçoivent à défaut de la comprendre, qu’en reste-t-il dans la vie d’un homme ?
Tout cela passe-t-il avec le temps ? Toutes ces traces se dissipent-elles doucement jusqu’à disparaître intégralement ? Qu’advient-il de ces expériences de douleur ? Que reste-t-il de la douleur elle-même ? Finit-elle dans l’oubli ? Le nôtre et celui des autres ?
Que reste-t-il de cette humiliation ?
Je voyais une émission sur une chaîne allemande, tout à l’heure en allant visiter une amie. Il s’agissait d’une émission « real life » de celles qui se réclament de la « reality tv ». Sur le plateau, une mère dépassée par l’éducation de son ou ses enfants et qui accepte que la télévision s’immisce dans sa maison pour que des psychologues puissent lui prodiguer les meilleurs conseils. L’autre dimension tient au fait que nous aussi, les téléspectateurs, entrons dans leur maison pour des raisons cette fois moins claires. Cette femme qui manifestement ne parvenait pas à créer une relation sereine avec son fils de trois ans portrait une veste en jeans sans manche sur laquelle était surpiqué un pictogramme qui a retenu mon attention. Il s’agit de ce pictogramme que l’on retrouve presque systématiquement sur tous les emballages de boissons et qui représente une personne jetant le conditionnement dans une poubelle.
giovanni
"Il signifie que l'emballage est à jeter à la poubelle après consommation du produit. Ce marquage incite juste à plus de civisme. Il n'encourage pas à remettre l'emballage à une collecte sélective en vue du recyclage. Au contraire, il incite à jeter l'emballage à la poubelle tout venant." source : http://www.ecoconso.be/
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