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David Deboudt, Brussels 2005 (c) giovanni agresti fiumara, all rights reserved
Ce matin, Spiegel im Spiegel d’Arvo Pärt me calme dans mes ardeurs et mes déterminations. Décidément, il y a des choses plus importantes que là où l’on croit mettre sa conscience ou peut-être est-ce sa confiance. Il me semble que ces question sont si vaines. Je laisse à ceux qui doivent encore naître le soin de contempler mon œuvre et à moi, celui de dire non quand en face, on voudra me faire dire ce que je n’ai jamais dit. Le travail du photographe est silencieux, sans doute y a-t-il là un moyen d’échapper aux inepties, celles que l’on dit et redit?
Il me semble que dire est une posture impossible, probable mais impossible. Je crois que d’approximation en approximation, on arrive au silence, à un silence forcé.
La sagesse ne mène pas à dieu comme pour unique issue de la pensée mais au silence et à la contemplation.
Je me tais maintenant, je rêve de voyage et de la route, celle qui m’appelle et à laquelle je réponds avec le plus grand souffle.
giovanni
Je me tais maintenant, je rêve de voyage et de la route, celle qui m’appelle et à laquelle je réponds avec le plus grand souffle.
giovanni
2 commentaires:
Giovanni,
Tu corrigeras comme suit : "Saouls comme les marins, ils...." , " il ânonne..."
Ps : Tu me fais beaucoup rire au fond.
Tu noteras aussi que certains mots collent aux autres. C'est sans doute le signe que cela s'englue, que cela ne décolle pas vraiment.
Je crois aussi savoir que bientôt tu prends l'avion. Alors n'hésite pas à prendre un peu d'écart ou de distance! J'imagine déjà qu'il y aura de bonnes respirations, un nouveau souffle.
Bien à toi!
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