
Bruxelles, 2005, David Deboudt, (c) giovanni ahresti fiumara, all rights reserved.
« …
-qui rêvèrent et qui pratiquèrent des brèches incarnées dans le Temps et l’Espace par images juxtaposées, et piégèrent l’archange de l’âme entre deux images visuelles et joignirent les verbes élémentaires et disposèrent le nom et l’- de conscience ensemble bondissant avec la sensation de Pater Omnipotens Aeterna Deus
-pour recréer la syntaxe et la mesure de la pauvre prose humaine et rester debout devant vous silencieux et intelligent et tremblant de honte, rejeté et pourtant confessant l’âme pour s‘astreindre au rythme de la pensée dans sa tête nue et infinie,
-le momo fou et angélique béat dans le Temps, inconnu, et pourtant inscrivant ici ce qui pourrait rester à dire au moment venu après la mort,
… »
Extrait de « Howl », Allen Ginsberg, 1955
« Il manque toujours une chose, un verre, une brise, une phrase,
Et plus on jouit de la vie et plus on l’invente, plus elle fait mal. »
Fernando Pessoa
-qui rêvèrent et qui pratiquèrent des brèches incarnées dans le Temps et l’Espace par images juxtaposées, et piégèrent l’archange de l’âme entre deux images visuelles et joignirent les verbes élémentaires et disposèrent le nom et l’- de conscience ensemble bondissant avec la sensation de Pater Omnipotens Aeterna Deus
-pour recréer la syntaxe et la mesure de la pauvre prose humaine et rester debout devant vous silencieux et intelligent et tremblant de honte, rejeté et pourtant confessant l’âme pour s‘astreindre au rythme de la pensée dans sa tête nue et infinie,
-le momo fou et angélique béat dans le Temps, inconnu, et pourtant inscrivant ici ce qui pourrait rester à dire au moment venu après la mort,
… »
Extrait de « Howl », Allen Ginsberg, 1955
« Il manque toujours une chose, un verre, une brise, une phrase,
Et plus on jouit de la vie et plus on l’invente, plus elle fait mal. »
Fernando Pessoa











