15 septembre 2008, lundi, Ali Terme,
La pluie s’est abattue avec force. L’orage grondant s’approchait précédé de bourrasques comme pour annoncer un début de déluge. Il fait froid à la Villa, la pluie a plombé le panorama et absorbé une partie des bruits ordinaires, la lumière aussi. Il ne faudra pas arroser les arbres de sitôt. Je les sens, là, en bas, se délecter de ces petits torrents nerveux, de ces oueds providentiels, je les entends presque frémir d’allégresse. D’un vert vigoureux, les flancs de colline se sont vêtus ce matin… elles ont troqué le jaune assailli, fatigué pour cette robe nouvelle, l’heure aurait-elle sonné pour l’été glorieux. Ce soir, c’est la pleine lune.
La pluie s’est abattue avec force. L’orage grondant s’approchait précédé de bourrasques comme pour annoncer un début de déluge. Il fait froid à la Villa, la pluie a plombé le panorama et absorbé une partie des bruits ordinaires, la lumière aussi. Il ne faudra pas arroser les arbres de sitôt. Je les sens, là, en bas, se délecter de ces petits torrents nerveux, de ces oueds providentiels, je les entends presque frémir d’allégresse. D’un vert vigoureux, les flancs de colline se sont vêtus ce matin… elles ont troqué le jaune assailli, fatigué pour cette robe nouvelle, l’heure aurait-elle sonné pour l’été glorieux. Ce soir, c’est la pleine lune.
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