Le Mont Scuderi, à 1253 mètres au dessus du niveau de la mer est encore calfeutré dans ses nuées, cirrus, nimbus et autres choses épaisses et cotonneuses. Le rideau est tiré. Il n’est pas question d’aller se prendre la tête dans leurs broderies pour ne rien voir sinon une subtile collection de gris feutrés. Trop d’effort pour ne pas voir défiler devant soi les kilomètres de côte ionienne et tyrrhénienne, les îles Eoliennes, la pointe de la Calabre et le détroit affairé d’allées et venues incessantes. Sans projet, il me reste la déconvenue et quelques maigres et malheureuses incitations. Rien qui contienne mon appétit vorace.
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