vendredi 29 avril 2011
lundi 25 avril 2011
samedi 23 avril 2011
jeudi 21 avril 2011
L'expiation (suite)
« (…) Parce que tous les péchés du monde ne sont en réalité que des inachèvements, que des incomplétudes, toute la souffrance du monde est en réalité une expiation. Qu’une maison reste avec ses trois murs parce qu’on a plus de pierres pour faire le quatrième ; qu’une pièce reste sans meubles parce que le propriétaire n’a plus d’argent, on trouve généralement une sorte d’arrangement artificiel pour palier un manque de ce genre. La nature de l’homme est riche de ces palliatifs artificiels ; il se met en quatre pour dissimuler ses incomplétudes. Il sent qu’une part de lui même est semblable à un mur qui manque dans une maison, à un meuble qui manque dans une pièce, et il essaye tant bien que mal de remédier à ce manque. L’usage de l’imagination, l’exercice du rêve ou des plus hautes ambitions de l’art, c’est le masque qu’il fabrique pour dissimuler ses incomplétudes. Ou encore, la violence ou la guerre, que ce soit entre deux hommes ou entre deux nations, apparaissent aussi comme une compensation aveugle et insensée à tout ce qui n’est pas vraiment achevé dans la nature humaine. (…) »
Tennessee Williams - Le masseur noir (extrait)
Tennessee Williams - Le masseur noir (extrait)
mercredi 20 avril 2011
dimanche 17 avril 2011
jeudi 14 avril 2011
Fractures
Cela ne m'arrivait pas avant. Quand j'écrivais à mes amis, ils me répondaient toujours.
Toujours?
Toujours?
mardi 12 avril 2011
Furieusement
Mes images commencent à se ressembler furieusement. Ce sont des images qui cherchent plus qu’elles disent (à supposer que les images disent, bien entendu). Ce sont maintenant des images sans risque. Des images qui n’installent rien de définitif. Des images système. Comme les brandebourgeois que l’on fait tourner en boucle. Chez les gens comme dans un paysage, je regarde toujours la même chose : la lumière.
lundi 11 avril 2011
vendredi 8 avril 2011
jeudi 7 avril 2011
mardi 5 avril 2011
dimanche 3 avril 2011
samedi 2 avril 2011
Le négatif
Si comme le dit Jose Luis Borges, "on existe que si on est photographié", alors, moi, je peux vraiment dire que j'existe. Mais dans ce cas, suffit-il que la photographie soit détruite pour que je meure?
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