Un homme vêtu d’une redingote ou d’un frac comme s’il allait pour dîner quelque part dans une ruelle calme de Dresde est monté tout en haut d’une montagne, bien au dessus des nuages. Devant lui c’est une mer de brume d’où surgissent d’autres pics et d’autres cols plus doux. Ce sont les monts Métallifères. Le vent fouette ses cheveux mais lui, il reste imperturbable, planté sur sa canne fine dans la contemplation du monde. Là où il se tient, il n’y a pas de place pour deux.
« Il faut que je m’abandonne à ce qui m’entoure et m’assiège, que je m’unisse aux nuages et aux rochers pour devenir l’homme que je suis vraiment. C’est de solitude dont j’ai besoin pour faire partie du monde ».
Traduction libre d’une phrase de Caspar David Friedrich
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire